Le mode d'adaptation des tibétains n'est pas l'hémoglobine (ils n'ont pas un taux d'hémacrocite de "49.9 cm cube attention après ce n'est pas aux normes"), simplement ils ventilent plus.
Je ne connais pas le mien, mais je pense que "je ventile surtout plus", ce qui pose d'autres problèmes: une sensibilité plus extrême à la pollution des diesels, vu la quantité d'air qui transite dans les poumons.
Coté génétique il semble y avoir eu une "chance" dans ma famille.
J'ai toujours eu naturellement une facilité a ne jamais m’essouffler, et la quasi impossibilité de partager des activité physique dans ma jeunesse avec quiconque par ce que je n'en pouvais plus de toujours attendre mes copains qui soufflaient. Je ne comprenais pas et J'en ai pris conscience que tardivement avec la pratique de l'aviron, les ergomètres, et la relation fréquence-cardiaque -puissance.
Mon neveu enfant, à une époque où j'avais un altimètre+ une montre pour quantifier cet écart: il montait en bavardant les sentiers de montagne à 1200m/h de gain d'altitude sur les pentes qui permettent ce gain en marchant (donc raides), souvent une moyenne de 800 à 1000 sur une montagne comptant les pauses et les parties moins pentue, et en colonies de vacance, il divisait par deux le trajet de montée par rapport aux autres, ou si il devait les attendre, s'ennuyait. c'était le même problème.
Ma soeur, jeune, descendait les records de son collège, à la nage ou à la course et "battait les garçon"...
Cet écart semble assez rare, mon neveu, c'est par rapport à quelques dizaines d'autre, ma seour aussi, il semble que dans un collège on est sur quelques centaines, 1, 2 ou 3 à être dans cet "écart".
En plus, "traîner" est plus fatiguant que d'aller à son rythme et aller à son rythme + attendre, en fractionné, guère mieux à moins de le faire avec des cycles dépassant quelques minutes.
Mais aussi, il y a l'absence d'utilisation des transports motorisé et des trajets longs pour aller à l'école.
ce qui semble se dire, c'est qu'il y a 30% de par de VO2 fixé par la génétique, 40% de part de VO2 fixé par le développement de la fonction respiratoire lors de la période fatidique 12-15 ans. du coup, une variation si deux paramètres clefs cumulé d'un facteur
1.82 82% car les pourcentages se multiplient, pas s'additionnent!
Mais ce n'est pas tout: le métabolisme de base varie peu et demande, toujours, grosso modo la même "puissance de base" juste pour... glander.
====/------------/ chance génétique + allé à l'école à pied
disponible pour l'effort /------------/
souffle en grimpant à 1300m/h et 1100 avec sac
====/----/ malchance génétique + allé à l'école en voiture
disponible pour l'effort /----/ = même pas la moitié, parfois seulement le tiers
souffle en grimpant à 650m/h et 450 avec sac
Faire 100 watts = à peine pousser une tondeuse mécanique, équivaut à faire 300 watts pour l'autre (rouler à 36km/h).
Mais ce qui semble surtout déterminant, c'est les 40% du à l'endurance ou non à la préadolescence.
Vers Granier, j'ai constaté que les ANCIENS sentiers en libre pente de coteau, (pas de contrainte de construction, on coupe la pente de façon à avoir la pente la meilleure), était "réglés" pour qu'on monte entre 900 et 1100m/h la pente en marchant simplement à 4.5km/h, adapté à une population disposant de 3 watts/kg, alors que les nouveaux, le sont pour 600m/h, obligeant à courir si on veut grimper vite donc moins économique. Ces chemins plus raides étaient ceux pour les habitants, vivant sans voiture, et montant leur vivres sur le dos, alors que les nouveaux, à faible pente, ont été crées pour les touristes... qui vivent surtout dans leur voitures...
la population moderne tourne entre 0.5 et 1.5 watts/kilo
Pareil à la Réunion: les temps de trajets des sentiers qui étaient indiqué avant la venue du tourisme était entre le tiers et la moitié du temps de parcours des randonneurs.
J'ai lu aussi quelque part que la VO2max des esquimaux de 50 ans était supérieure à la VO2max des jeunes de 20 ans, en raison de la motorisation...
Ce message a été modifié par Jean_Thevenet - 17 février 2021 à 07h02.